29. Arnaison, arnoison

Arnaison et sa variante arnoison  sont des dénominations très locales que l’on rencontre en Touraine au 19e siècle.

Pour désigner un cépage, le nom apparaît chez A. Jullien en 1816,  sous la forme arnaison, à propos de l’Indre-et-Loire :
L’arnaison rouge cité à côté de l’Orléans, et plus loin l’arnaison blanc. Lire la suite « 29. Arnaison, arnoison »

29. Arnaison, arnoison

28. Des cépages du Berry en 1762

Dans un article intitulé « Les vendanges dans le Berry de la fin du XVe siècle à la Révolution française » (Mémoires de la soc. hist. du Cher, 1887), H. Duchaussoy mentionne une liste des cépages employés en 1762 d’après les « Eclaircissements donnés à Messieurs de la Société royale d’agriculture de Bourges » où il apparaît que

l’on cultivait à Coulon-lès-Graçay « le petit genoilleret, le noir tendre, le corps, l’auvernat blanc, le chaumoreau, le bourdelas et le gouche ». Dans les paroisses de Saint-Baudel, Villecelin, Condé, Montlouis, Ineuil, Chambon, Vallenay, et Saint-Symphorien, les vignes étaient plantées, à la même époque « avec le cépage ordinaire du Berry » ; celui-ci est –ajoute H. Duchaussoy – connu sous le nom de cors, grand noir ou franc-moreau dans les différentes localités du Cher : il se cultive dans le Bordelais sous le nom de pied-de-perdrix ou de côt à queue rouge.

Le genoilleret des environs de Graçay se nomme genouillet dans le département de l’Indre, où il forme le fonds des vignes d’Issoudun. L’auvernat blanc est peu cultivé aujourd’hui. Lire la suite « 28. Des cépages du Berry en 1762 »

28. Des cépages du Berry en 1762

27. Le Lignage en 1666

Ce nom apparaît précocement, en 1666, dans une satire de Nicolas Boileau qui l’évoque auprès de l’Auvernat.

Dans la Satire du repas ridicule,  après avoir évoqué des plats faussement raffinés et de mauvais goût, l’auteur écrit :

J’approuvais tout pourtant de la mine et du geste,
Pensant qu’au moins le vin dût réparer le reste.
Pour m’en éclaircir donc, j’en demande ; et d’abord
Un laquais effronté m’apporte un rouge bord
D’un Auvernat fumeux, qui, mêlé de Lignage,
Se vendait chez Crenet pour vin de l’Hermitage,
Et qui, rouge et vermeil, mais fade et doucereux,
N’avait rien qu’un goût plat, et qu’un déboire affreux.

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27. Le Lignage en 1666